*(^)*I'm SoOoOoOoOo HaPPy *(^)*

*(^)*I'm SoOoOoOoOo HaPPy *(^)*
Za SuiS TouTe GuiLLeReTTe
Et PourQuoi DonC? (vous le saurez quand meme, meme si vous voulez pas le savoir)(ce qui est probablement le cas)

PaSkE ApreS MainteS DéSolationS Et MoulT(jaime parler comme vieux cons invités chez Ardisson le samedi soir qui viennent présenter leurs bouquins dont tout le monde se tape et que les autres invités écoutent poliment en feignant de s'y intéresser...) (jparle trop bien quand je veux =D)MoiS D'aTTenTe, Adèle a EnFin CoMManDé LeS DVD :D

==}NiGhTMaRe BeFoRe ChRiSTMaS de TiM BuRToN =D
==}SiLVeRChAiR LiVe FrOM FaRaWaY STaBLeS =D =D (je précise que ce DVD est un DVD de collection ,deux DVD et deux cd avec mes préférées de Silverchair et en fait si je le prenais avec la Fnac, je devais le faire importer d'Australie =/ et attendre 4 à 9 semaines pour les recevoir =/ mais Adèle ne renonce jamais et a trouvé son bohneur sur PriceMinister =D et le recevra apres demain ou lundi)

CuTenTe =D

Me ManKe PluS Que Le DVD de The Used Et Là Je Ne RéPonDré PluS De MeS AcTeS=)

QuiNNy A Un TaToo SuR L'EsToMaC =D C UnE CouRoNNe, on Le VoiT DanS Le DVD à ce Qu'Il PaRaîT =| (infos GRooPieS)

***Ai BieN FaiT MuMuSe AveC LeS CouLeuRS***

# Posté le jeudi 08 juillet 2004 17:27

Modifié le jeudi 08 juillet 2004 20:53

Me And Mrs ... Martin-DeVilloutreys-Mac Cracken-MolkoooOoOooO( ca va plus vite de dire Mrs Jones mais a moins de trouver l'accolyte de Goldman SeX,on s'en tiendra a ca)

Me And Mrs ... Martin-DeVilloutreys-Mac Cracken-MolkoooOoOooO( ca va plus vite de dire Mrs Jones mais a moins de trouver l'accolyte de Goldman SeX,on s'en tiendra a ca)
Mon amie, mon frais gardon, ma grosse, la maniake du Molko(c'est demain, sur la deux, apres leur feuilleton de merde ac Brina,Bowie et Aubert)(tien me met alter ego)(zaime cette chanson)(vi bcp bcp bcp),la maniake du Martin(dsl d'avoir tt enlevé grosse,nai plus ke le strict minimum de fotos =$)la maniake du DeVilloutreys(ui grosse jaime bien ton Riko,puiskil aime ""The Transplants,ac un mec de Rancid"")(fo lui préciser avec TIM ARMSTRONG de Rancid)maniake du chewing gum, ma Fellationna =P Za T'AimE Ma TeTe De MeRdE PréFéRée =)
Ah oui et pis fo kon organise pr demain et apres demain ma chere paske ma soeur croi tjrs que je dors ché elle demain lol^^paske on peut dire que l'organisation c pas notre truc ...

Ah vi le montage c moi ki lai fait et pis ché pas jm alors merde je met :)
BoUjOu GroSSe

Pas envie d'aller au pays des Bretons pffff(za sais c zoli tt mais ché pas pas envie c tt)( préfere pas ma normandie de merde c clair)(mais penses adele a la mer, a tt les boukins ke tu va te manger sans kon te fasse chier pr koi ke ce soit =) plus de fenetres de merde a gratter)(tt compte fait, la bretagne ca peut etre sympa :D)(par contre ji vais pas aux vieilles charrues)

# Posté le mercredi 07 juillet 2004 13:23

Modifié le samedi 14 août 2004 12:49

#}#}MuAhAhAhAhAhAh SiLVeRChAiR PoWaAaAaaAa{#{#

#}#}MuAhAhAhAhAhAh SiLVeRChAiR PoWaAaAaaAa{#{#
Bon Bon Bon ,j'aime Silverchair , zaurez compris ça... Donc je vous fait part de cette magnifike chanson (magnifike n'est pas le mot je sais mais j'aime que meme)(emotion sickness est magnifike ,ana's song aussi,without you... after all these years ... mais pas freak lol)(ai le soucis de la précision moi) Bon la chanson c'est la deuxieme de Freak Show (le deuxieme de Silverchair sans compter leur EP) et le clip est assez dégueulasse je vous l'accorde mais ché pas j'aime (oui me cache les yeux kan ya la vilaine madame décomposée qui rajeuni grace a la sueur des mecs de Silverchair )(jlavoue)(mais daniel... vala koi^^)

FrEaK

No more maybes
Your baby's got rabies
Sitting on a ball
In the middle of the Andes


Yeah, i'm a freak of nature
Yeah, i'm a freak


If only I could be as cool as you
As cool as you

Body and soul I'm a freak
I'm a freak Body and soul
I'm a freak

Try to be different
Well get a different disease
Seems it's in fashion
To need the coldsore cream


Yeah, i'm a freak of nature
Yeah, i'm a freak


I don't really know
How to put on a "cool" show

As boring as they come
Just tell me where to go

If only I could be as cool as you


Freak

# Posté le mercredi 07 juillet 2004 09:44

Modifié le jeudi 08 juillet 2004 20:46

(*)MmMmMm CaRbOnAra(*)

(*)MmMmMm CaRbOnAra(*)
Voici le résultat appétissant d'une longue demi-heure de labeur aux fourneaux avec grossette (chez elle) en fait le truc qui clochait c'est qu'on avait mis la creme en mm tps que les lardons et que la creme a fini liquide comme du lait .
Mais les GroSSeTTeS n'abandonnent jamais et on a mis la creme et les lardons dans le vitaliseur de grosse sur les pâtes et on a mis de la creme tte sortie du pot et le résultat est devant vos yeux ébahis, mais vous rassure on(daph,ElOdiE et grosse et moi) s'est quand meme régalées =D.
On devrait faire apres midi goliottes plus souvent mes morues adorées =).
DaPhNoUiLLe,jaime danser avec toi, tu le mérites bien ton nom de nuage dansant =).
BaZoOoOooOoxXx

# Posté le dimanche 04 juillet 2004 20:02

Modifié le jeudi 08 juillet 2004 20:41

*°oOo[[CoNt3]]oOo°*

*°oOo[]oOo°*
Ce TeXtE est un Conte extrait des "Contes de La Bécasse" de Maupassant (livre que je lis en ce moment et que j'adore ,je comprend pourquoi c'est l'auteur préféré de ma ChèRe MoThEr)(je m'égare)(ui).DonC Voilà Ce TeXte je VienS De Le LiRe (dans mon bain ^^) Et j'le TroUve TroP BeaU (ambiance ,façon dont c'est écrit enfin Za Me CoMpReNd)(c'est l'essentiel).Alors :

À Paul Bourget

Les grands malheurs ne m'attristent guère, dit Jean Bridelle, un vieux garçon qui passait pour sceptique. J'ai vu la guerre de bien près ; j'enjambais les corps sans apitoiement. Les fortes brutalités de la nature ou des hommes peuvent nous faire pousser des cris d'horreur ou d'indignation, mais ne nous donnent point ce pincement au cœur, ce frisson qui vous passe dans le dos à la vue de certaines petites choses navrantes.
La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte de la mère pour un homme. Cela est violent, terrible, cela bouleverse et déchire ; mais on guérit de ces catastrophes comme des larges blessures saignantes. Or, certaines rencontres, certaines choses entr’aperçues, devinées, certains chagrins secrets, certaines perfidies du sort, qui remuent en nous tout un monde douloureux de pensées, qui entrouvrent devant nous brusquement la porte mystérieuse des souffrances morales, compliquées, incurables, d'autant plus profondes qu'elles semblent bénignes, d'autant plus cuisantes qu'elles semblent presque insaisissables, d'autant plus tenaces qu'elles semblent factices, nous laissent à l'âme comme une traînée de tristesse, un goût d'amertume, une sensation de désenchantement dont nous sommes longtemps à nous débarrasser.
J'ai toujours devant les yeux deux ou trois choses que d'autres n'eussent point remarquées assurément, et qui sont entrées en moi comme de longues et minces piqûres inguérissables.
Vous ne comprendriez peut-être pas l'émotion qui m'est restée de ces rapides impressions. Je ne vous en dirai qu'une. Elle est très vieille, mais vive comme d'hier. Il se peut que mon imagination seule ait fait les frais de mon attendrissement.
J'ai cinquante ans. J'étais jeune alors et j'étudiais le droit. Un peu triste, un peu rêveur, imprégné d'une philosophie mélancolique, je n'aimais guère les cafés bruyants, les camarades braillards, ni les filles stupides. Je me levais tôt ; et une de mes plus chères voluptés était de me promener seul, vers huit heures du matin, dans la pépinière du Luxembourg.
Vous ne l'avez pas connue, vous autres, cette pépinière ? C'était comme un jardin oublié de l'autre siècle, un jardin joli comme un doux sourire de vieille. Des haies touffues séparaient les allées étroites et régulières, allées calmes entre deux murs de feuillage taillés avec méthode. Les grands ciseaux du jardinier alignaient sans relâche ces cloisons de branches ; et, de place en place, on rencontrait des parterres de fleurs, des plates-bandes de petits arbres rangés comme des collégiens en promenade, des sociétés de rosiers magnifiques ou des régiments d'arbres à fruits.
Tout un coin de ce ravissant bosquet était habité par les abeilles. Leurs maisons de paille, savamment espacées sur des planches, ouvraient au soleil leurs portes grandes comme l'entrée d'un dé à coudre ; et on rencontrait tout le long des chemins les mouches bourdonnantes et dorées, vraies maîtresses de ce lieu pacifique, vraies promeneuses de ces tranquilles allées en corridors.
Je venais là presque tous les matins. Je m'asseyais sur un banc et je lisais. Parfois je laissais retomber le livre sur mes genoux pour rêver, pour écouter autour de moi vivre Paris, et jouir du repos infini de ces charmilles à la mode ancienne.
Mais je m'aperçus bientôt que je n'étais pas seul à fréquenter ce lieu dès l'ouverture des barrières, et je rencontrais parfois, nez à nez, au coin d'un massif, un étrange petit vieillard.
Il portait des souliers à boucles d'argent, une culotte à pont, une redingote tabac d'Espagne, une dentelle en guise de cravate et un invraisemblable chapeau gris à grands bords et à grands poils, qui faisait penser au déluge.
Il était maigre, fort maigre, anguleux, grimaçant et souriant. Ses yeux vifs palpitaient, s'agitaient sous un mouvement continu des paupières ; et il avait toujours à la main une superbe canne à pommeau d'or qui devait être pour lui quelque souvenir magnifique.
Ce bonhomme m'étonna d'abord, puis m'intéressa outre mesure. Et je le guettais à travers les murs de feuilles, je le suivais de loin, m'arrêtant au détour des bosquets pour n'être point vu.
Et voilà qu'un matin, comme il se croyait bien seul, il se mit à faire des mouvements singuliers : quelques petits bonds d'abord, puis une révérence ; puis il battit, de sa jambe grêle, un entrechat encore alerte, puis il commença à pivoter galamment, sautillant, se trémoussant d'une façon drôle, souriant comme devant un public, faisant des grâces, arrondissant les bras, tortillant son pauvre corps de marionnette, adressant dans le vide de légers sauts attendrissants et ridicules. Il dansait !
Je demeurais pétrifié d'étonnement, me demandant lequel des deux était fou, lui, ou moi.
Mais il s'arrêta soudain, s'avança comme font les acteurs sur la scène, puis s'inclina en reculant avec des sourires gracieux et des baisers de comédienne qu'il jetait de sa main tremblante aux deux rangées d'arbres taillés.
Et il reprit avec gravité sa promenade.

À partir de ce jour, je ne le perdis plus de vue ; et, chaque matin, il recommençait son exercice invraisemblable.
Une envie folle me prit de lui parler. Je me risquai, et, l'ayant salué, je lui dis :
« Il fait bien bon aujourd'hui, monsieur. »
Il s'inclina.
« Oui, monsieur, c'est un vrai temps de jadis. »
Huit jours après, nous étions amis, et je connus son histoire. Il avait été maître de danse à l'Opéra, du temps du roi Louis XV. Sa belle canne était un cadeau du comte de Clermont. Et, quand on lui parlait de danse, il ne s'arrêtait plus de bavarder.
Or, voilà qu'un jour il me confia :
« J'ai épousé la Castris, monsieur. Je vous présenterai si vous voulez, mais elle ne vient ici que sur le tantôt. Ce jardin, voyez-vous, c'est notre plaisir et notre vie. C'est tout ce qui nous reste d'autrefois. Il nous semble que nous ne pourrions plus exister si nous ne l'avions point. Cela est vieux et distingué, n'est-ce pas ? Je crois y respirer un air qui n'a point changé depuis ma jeunesse. Ma femme et moi, nous y passons toutes nos après-midi. Mais, moi, j'y viens dès le matin, car je me lève de bonne heure. »

Dès que j'eus fini de déjeuner, je retournai au Luxembourg, et bientôt j'aperçus mon ami qui donnait le bras avec cérémonie à une toute vieille petite femme vêtue de noir, et à qui je fus présenté. C'était la Castris, la grande danseuse aimée des princes, aimée du roi, aimée de tout ce siècle galant qui semble avoir laissé dans le monde une odeur d'amour.
Nous nous assîmes sur un banc de pierre. C'était au mois de mai. Un parfum de fleurs voltigeait dans les allées proprettes ; un bon soleil glissait entre les feuilles et semait sur nous de larges gouttes de lumière. La robe noire de la Castris semblait toute mouillée de clarté.
Le jardin était vide. On entendait au loin rouler des fiacres.
« Expliquez-moi donc, dis-je au vieux danseur, ce que c'était que le menuet ? »
Il tressaillit.
« Le menuet, monsieur, c'est la reine des danses, et la danse des reines, entendez-vous ? Depuis qu'il n'y a plus de rois, il n'y a plus de menuet. »
Et il commença, en style pompeux, un long éloge dithyrambique auquel je ne compris rien. Je voulus me faire décrire les pas, tous les mouvements, les poses. Il s'embrouillait, s'exaspérant de son impuissance, nerveux et désolé.
Et soudain, se tournant vers son antique compagne, toujours silencieuse et grave :
« Élise, veux-tu, dis, veux-tu, tu seras bien gentille, veux-tu que nous montrions à Monsieur ce que c'était ? »
Elle tourna ses yeux inquiets de tous les côtés, puis se leva sans dire un mot et vint se placer en face de lui.
Alors je vis une chose inoubliable.
Ils allaient et venaient avec des simagrées enfantines, se souriaient, se balançaient, s'inclinaient, sautillaient pareils à deux vieilles poupées qu'aurait fait danser une mécanique ancienne, un peu brisée, construite jadis par un ouvrier fort habile, suivant la manière de son temps.
Et je les regardais, le cœur troublé de sensations extraordinaires, l'âme émue d'une indicible mélancolie. Il me semblait voir une apparition lamentable et comique, l'ombre démodée d'un siècle. J'avais envie de rire et besoin de pleurer.
Tout à coup ils s'arrêtèrent, ils avaient terminé les figures de la danse. Pendant quelques secondes ils restèrent debout l'un devant l'autre, grimaçant d'une façon surprenante ; puis ils s'embrassèrent en sanglotant.

Je partais, trois jours après, pour la province. Je ne les ai point revus. Quand je revins à Paris, deux ans plus tard, on avait détruit la pépinière. Que sont-ils devenus sans le cher jardin d'autrefois, avec ses chemins en labyrinthe, son odeur du passé et les détours gracieux des charmilles ?
Sont-ils morts ? Errent-ils par les rues modernes comme des exilés sans espoir ? Dansent-ils, spectres falots, un menuet fantastique entre les cyprès d'un cimetière, le long des sentiers bordés de tombes, au clair de lune ?
Leur souvenir me hante, m'obsède, me torture, demeure en moi comme une blessure. Pourquoi ? Je n'en sais rien.
Vous trouverez cela ridicule, sans doute ?

:::MauPaSSaNt:::
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# Posté le mercredi 30 juin 2004 14:22